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Nouvel an japonais

Nouvel an japonais

Au japon, le nouvel an est un événement très important, et durant cette période les japonais s'adonnent à plusieurs activités capitales pour leur vie sociale et familiale.

Cartes de nouvel an
Tous les japonais écrivent des dizaines (voire des centaines!) de cartes postales pour remercier leur famille, leurs amis, et surtout leurs collègues de bureaux. Les cartes sont envoyées fin décembre et doivent arriver le 1er janvier. La poste est très sollicitée durant cette période mais réussi néanmoins sa mission.

Le grand ménage
On aime bien faire un grand ménage de toute la maison en fin d'année. Tout nettoyer, tout sortir, tout secouer, frapper, lustrer avec plus de soin que d’habitude pour commencer la nouvelle année sur des bases saines!


La décoration spirituelle
En préparation du nouvel an on décore l'entrée de la maison avec une Shime Nawa. C'est une corde sacrée constituée de torsades de paille de riz plus ou moins grosses en fonction de l'utilisation, et tressée de gauche à droite. La corde de Shime Nawa affichée sur les sanctuaires sert de barrière entre le territoire de Dieu et notre monde.
Dans le cas de la maison elle sert donc à empêcher les esprits impures d'entrer.




La cloche du réveillon
C'est une cloche qui est sonnée par les temples bouddhistes le 31 décembre à minuit. Il faut sonner 108 fois car ce nombre symbolise le nombre des soucis des humains. La cloche sonne 107 fois durant les dernière minutes de l'année actuelle, et le dernier coup tombe au début de la nouvelle année (1er janvier).

Hatsumode
Hatsumode est la visite des sanctuaires et des temples en début de nouvelle année, pour saluer les Dieux et prier pour une nouvelle année en sécurité.

Kagamimochi
Ce "gâteau miroir", littéralement, est un mochi (gâteau de riz gluant) traditionnel du nouvel an japonais. Il est habituellement fabriqué à partir de 2 mochi, le plus petit étant placé au-dessus du plus grand, et surmonté d'un daidai, agrume, avec sa feuille. Les deux mochi sont des symboliques de l'année en cours et l'année à venir, le coeur humain, le Yin et Yang, ou le soleil et la lune. Le daidai, basé sur un jeu de mot japonais, a le double sens de "génération en génération". Ce gâteau est mangé dès la nouvelle année.






Rédigé le  1 jan. 2020 15:30  -  Lien permanent
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Visite chez notre artisan

Visite chez notre

artisanAujourdhui, j'ai envie de vous présenter un des nos artisan/designer, Monsieur Tomotaka NAGAO.

La première rencontre était dans sa maison et aussi son atelier. 
Dans son travail il s'inspire énormément de ses quatre enfants. Designer, il est aussi le chef de son atelier. Il confectionne des œuvres fonctionnelles dans la gaieté (tanoshii). Il essaie de transmettre ce sentiment dans ses œuvres, faites de matériaux sûrs et sains, pour apporter du bonheur à notre quotidien. Son concept, "vivons avec fun", se retrouve dans ses créations. L'ensemble pour enfant bol/gobelet/cuillère assemblé en forme de champignon, ou le repose-plat pliable et décoratif, sont autant de créations aussi agréables à l'œil que ludiques, pour les petits et les grands. 

Les enfant grandissent en jouant et utilisant des objets confectionnés par leur Papa. Quel bonheur!

Kinoko bol 




Jouets en bois




La famille de notre artisan Tomotaka NAGAO.



En voyant la photo de cette famille on peut comprendre que toutes les inspirations et créations de ce père-artisan viennent de sa vie au quotidien avec ses enfants. C'est aussi la raison pour laquelle ses créations ne sont pas seulement mignonnes, mais constituent également un travail sûr, fait en se mettant à la place des enfants et en réfléchissant comme un parent. Son slogan est: "Créer en réfléchissant".

Notre collection pour cet artisan
https://www.achikochi.eu/PBSCCatalog.asp?BrandID=275867



 


Rédigé le  29 août 2019 14:19 dans Artisans  -  Lien permanent
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Tanabata

Tanabata

Tanabata est une fête d'origine chinoise qui a lieu le 7 juillet. Elle est arrivée au japon durant l’ère Nara (710-794).
Il existe plusieurs légendes sur l'origine de cette fête. Il s'agit d'une histoire d'amour entre une déesse et un bouvier. En japonais, la déesse s'appelle Orihime (une tisserande) et le bouvier est Hikoboshi.

Un jour une vache parla au bouvier Hikoboshi: "Demain, il y aura des déesses qui prendront un bain dans le lac voisin. Une des déesses peut devenir ta femme et pour cela il faut seulement cacher ses vêtements". Le bouvier fut bien sûr très surpris, mais le lendemain, il alla au lac dont la vache avait parlé. Contre toute attente, il y avait en effet beaucoup de déesses qui prenaient leur bain! Suivant les conseils de la vache, il cacha les vêtements d'une des déesses, ils tombèrent amoureux, et se marièrent pour vivre heureux.

Mais malheureusement le bonheur ne dura pas longtemps. La mère de Orihime décida d'aller chercher sa fille pour la ramener au royaume céleste. Hikoboshi les suivi jusqu'au ciel, mais au moment où il parvint à atteindre Orihime, la mère de Orihime créa une rivière
infranchissable, la Voie Lactée. Cette dernière sépara les deux amoureux, chacun dans leur monde.

Depuis cette séparation, Ohirime était très triste et pleurait tout le temps. Sa mère permit alors que les deux amoureux se voient une fois par an, le 7 juillet.

Aujourd'hui, au Japon, la coutume de ce jour est d'écrire des vœux sur un Tansaku, une petite carte avec un fil, et de les suspendre aux branches des bambous. Souvent, il y a des Matsuri autour du 7 juillet et on y croise beaucoup de personnes en Yukata en train d'écrire et suspendre leurs Tansaku au bambous un peu partout.












Rédigé le  7 juillet 2019 14:31  -  Lien permanent
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Bougie traditionnelle japonaise

Warousoku

Les Warousoku (prononcez walôsokou) sont les bougies traditionnelles japonaises fabriquées avec la cire des graines de l’Arbre à Suif, qui est le seul ingrédient de ce produit 100 % naturel. La technique de fabrication de cette bougie japonaise s'est transmise de père en fils pendant 200 ans.



Dans sa famille, maître Tarou Oomori représente la sixième génération d’artisans spécialisés dans la fabrication des bougies traditionnelles japonaises. Son atelier est situé dans la préfecture de Ehime sur l'île de Shikuko. Depuis la fin de la période Edo, cette région a prospéré grâce à la fabrication de papier japonais (Washi) et grâce à la production de cire naturelle japonaise (Warou) extraite de l'arbre à suif. Les techniques employées dans l’atelier de Maître Oumori sont héritées de cette période, et la famille continue de préserver les secrets de fabrication de ces bougies traditionnelles uniques, faites à la main une par une avec le plus grand soin. Le processus de fabrication témoigne de la technicité et de l'intuition des artisans, développées et affinées durant de nombreuses années.




Fabrication de la bougie traditionnelle japonaise
Les bougies traditionnelles japonaises sont fabriquées avec la cire contenue dans les fruits de l’arbre à Suif (Nankin Haze en japonais). Elles sont chauffées à la vapeur puis pressées pour en extraire la cire. La mèche est fabriquée avec du papier japonais et la moelle du coeur du jonc (igusa) enroulés ensemble autour d'une tige en bambou, et arrêtés par du coton.



La cire est ensuite chauffée à 40° - 45°C pour être fondue. Les tiges de bambou recouvertes de leur mèche sont ensuite trempées dans la cire liquide puis sorties, et les tiges roulées sur le bord du récipient pendant que l'autre main met en forme la cire afin d'obtenir une forme cylindrique. Cette étape est répétée plusieurs fois pour augmenter le diamètre de la bougie.
La dernière étape de trempage se fait à 50°C pour donner du brillant.



Petit à petit la couleur de la bougie change pour devenir vert tendre. On dit que c’est la couleur de l'oiseau japonais Uguisu (Bouscarle chanteuse). La bougie est étêtée avec une pièce de métal chauffée au feu de bois, pour laisser apparaître la mèche. Enfin la tige de bambou qui servait de support est retirée. En regardant la bougie par le haut on peut remarquer les couches successives de cire qui rappellent les cernes d'un tronc d'arbre.





Rédigé le  24 juin 2019 14:51 dans ArtisansCulture  -  Lien permanent
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