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Visite chez notre artisan

Visite chez notre

artisanAujourdhui, j'ai envie de vous présenter un des nos artisan/designer, Monsieur Tomotaka NAGAO.

La première rencontre était dans sa maison et aussi son atelier. 
Dans son travail il s'inspire énormément de ses quatre enfants. Designer, il est aussi le chef de son atelier. Il confectionne des œuvres fonctionnelles dans la gaieté (tanoshii). Il essaie de transmettre ce sentiment dans ses œuvres, faites de matériaux sûrs et sains, pour apporter du bonheur à notre quotidien. Son concept, "vivons avec fun", se retrouve dans ses créations. L'ensemble pour enfant bol/gobelet/cuillère assemblé en forme de champignon, ou le repose-plat pliable et décoratif, sont autant de créations aussi agréables à l'œil que ludiques, pour les petits et les grands. 

Les enfant grandissent en jouant et utilisant des objets confectionnés par leur Papa. Quel bonheur!

Kinoko bol 




Jouets en bois




La famille de notre artisan Tomotaka NAGAO.



En voyant la photo de cette famille on peut comprendre que toutes les inspirations et créations de ce père-artisan viennent de sa vie au quotidien avec ses enfants. C'est aussi la raison pour laquelle ses créations ne sont pas seulement mignonnes, mais constituent également un travail sûr, fait en se mettant à la place des enfants et en réfléchissant comme un parent. Son slogan est: "Créer en réfléchissant".

Notre collection pour cet artisan
https://www.achikochi.eu/PBSCCatalog.asp?BrandID=275867



 


Rédigé le  29 août 2019 14:19 dans Artisans  -  Lien permanent
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Tanabata

Tanabata

Tanabata est une fête d'origine chinoise qui a lieu le 7 juillet. Elle est arrivée au japon durant l’ère Nara (710-794).
Il existe plusieurs légendes sur l'origine de cette fête. Il s'agit d'une histoire d'amour entre une déesse et un bouvier. En japonais, la déesse s'appelle Orihime (une tisserande) et le bouvier est Hikoboshi.

Un jour une vache parla au bouvier Hikoboshi: "Demain, il y aura des déesses qui prendront un bain dans le lac voisin. Une des déesses peut devenir ta femme et pour cela il faut seulement cacher ses vêtements". Le bouvier fut bien sûr très surpris, mais le lendemain, il alla au lac dont la vache avait parlé. Contre toute attente, il y avait en effet beaucoup de déesses qui prenaient leur bain! Suivant les conseils de la vache, il cacha les vêtements d'une des déesses, ils tombèrent amoureux, et se marièrent pour vivre heureux.

Mais malheureusement le bonheur ne dura pas longtemps. La mère de Orihime décida d'aller chercher sa fille pour la ramener au royaume céleste. Hikoboshi les suivi jusqu'au ciel, mais au moment où il parvint à atteindre Orihime, la mère de Orihime créa une rivière
infranchissable, la Voie Lactée. Cette dernière sépara les deux amoureux, chacun dans leur monde.

Depuis cette séparation, Ohirime était très triste et pleurait tout le temps. Sa mère permit alors que les deux amoureux se voient une fois par an, le 7 juillet.

Aujourd'hui, au Japon, la coutume de ce jour est d'écrire des vœux sur un Tansaku, une petite carte avec un fil, et de les suspendre aux branches des bambous. Souvent, il y a des Matsuri autour du 7 juillet et on y croise beaucoup de personnes en Yukata en train d'écrire et suspendre leurs Tansaku au bambous un peu partout.












Rédigé le  7 juillet 2019 14:31  -  Lien permanent
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Warousoku

Warousoku

Les Warousoku (prononcez walôsokou) sont les bougies traditionnelles japonaises fabriquées avec la cire des graines de l’Arbre à Suif, qui est le seul ingrédient de ce produit 100 % naturel. La technique de fabrication de cette bougie japonaise s'est transmise de père en fils pendant 200 ans.



Dans sa famille, maître Tarou Oomori représente la sixième génération d’artisans spécialisés dans la fabrication des bougies traditionnelles japonaises. Son atelier est situé dans la préfecture de Ehime sur l'île de Shikuko. Depuis la fin de la période Edo, cette région a prospéré grâce à la fabrication de papier japonais (Washi) et grâce à la production de cire naturelle japonaise (Warou) extraite de l'arbre à suif. Les techniques employées dans l’atelier de Maître Oumori sont héritées de cette période, et la famille continue de préserver les secrets de fabrication de ces bougies traditionnelles uniques, faites à la main une par une avec le plus grand soin. Le processus de fabrication témoigne de la technicité et de l'intuition des artisans, développées et affinées durant de nombreuses années.




Fabrication de la bougie traditionnelle japonaise
Les bougies traditionnelles japonaises sont fabriquées avec la cire contenue dans les fruits de l’arbre à Suif (Nankin Haze en japonais). Elles sont chauffées à la vapeur puis pressées pour en extraire la cire. La mèche est fabriquée avec du papier japonais et la moelle du coeur du jonc (igusa) enroulés ensemble autour d'une tige en bambou, et arrêtés par du coton.



La cire est ensuite chauffée à 40° - 45°C pour être fondue. Les tiges de bambou recouvertes de leur mèche sont ensuite trempées dans la cire liquide puis sorties, et les tiges roulées sur le bord du récipient pendant que l'autre main met en forme la cire afin d'obtenir une forme cylindrique. Cette étape est répétée plusieurs fois pour augmenter le diamètre de la bougie.
La dernière étape de trempage se fait à 50°C pour donner du brillant.



Petit à petit la couleur de la bougie change pour devenir vert tendre. On dit que c’est la couleur de l'oiseau japonais Uguisu (Bouscarle chanteuse). La bougie est étêtée avec une pièce de métal chauffée au feu de bois, pour laisser apparaître la mèche. Enfin la tige de bambou qui servait de support est retirée. En regardant la bougie par le haut on peut remarquer les couches successives de cire qui rappellent les cernes d'un tronc d'arbre.





Rédigé le  24 juin 2019 14:51 dans ArtisansCulture  -  Lien permanent
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Chimaki

Chimaki

Le Chimaki est un gâteau d'origine chinoise (Zongzi) entouré d'une feuille de bambou Sasa. Il est dégusté le 7 juin en Chine (5 mai dans le calendrier lunaire utilisé en Chine) pour la fête Duan Wu, et le 5 mai au Japon (calendrier solaire) lors de la Fête des Enfants.

En Asie, chaque pays a sa façon de célébrer cette fête.

Les japonais considèrent ce jour comme journée des enfants, particulièrement les garçons. Cette fête est également liée à la carpe "koi", qui en est devenue le principal symbole, par le biais des koi nobori (littéralement « bannière carpe »), des manches à air en forme de carpes qui représentent la force et la persévérance. Ce jour là les enfants mangent aussi le Kashiwa mochi, un gâteau de riz gluant entouré d'une feuille de chêne.





Kashiwamochi




Koinobori

En Chine, les chinois commémorent le poète Qu Yuan du royaume de Chu, qui s’est suicidé par noyade après la défaite d’une guerre fatale dans son pays. Après sa mort, les citoyens voulaient protéger son corps des poissons en leur jetant des Zongzi pour les nourrir. 



Chimaki  




Riz à l'intérieur des Chimaki




Rédigé le  6 juin 2019 15:22  -  Lien permanent
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